Un marché local, pour la suite du monde

Le vendredi 1er juillet 2016, jour de marché à Mirabel – De nos jours, on parle d’achat local, de producteurs locaux, de terroir. Les marchés publics sont ce qu’ils appellent en langage ministériel officiel « des circuits courts de commercialisation». J’en ai recherché pour vous la description : «On est en présence d’un circuit court lorsqu’il y a « tout au plus un intermédiaire dans la distribution entre l’entreprise de production ou de transformation et le consommateur. Il existe deux types de circuits courts, soit la vente directe et la vente indirecte. La vente directe, c’est quand vous achetez directement du producteur.
Par exemple, si vous visitez un marché public ou encore un kiosque directement à la ferme ou sur le bord de la route, vous contribuez à la vente directe. Au Québec, les activités favorisant ce type de commerce prennent de l’importance depuis quelques années. C’est le cas de l’agrotourisme, de l’auto cueillette ou encore de l’agriculture soutenue par la communauté (ASC). À l’opposé, la vente indirecte consiste à vendre un produit du producteur au consommateur en passant par un intermédiaire. C’est le cas notamment lorsque les produits sont vendus dans des hôtels, des restaurants et institutions, des boutiques spécialisées, des marchés de solidarité ou même chez des détaillants alimentaires.» (1)
Un circuit court serait donc un très bon choix pour le consommateur. Non seulement parce qu’il est avantageux à tous points de vue de faire affaires avec celui qui élève, cultive et transforme les produits des producteurs mêmes, mais aussi parce que c’est souvent plus économique. La viande ne perd pas son eau et la volaille ne rétrécit pas à la cuisson, les légumes et petits fruits se conservent beaucoup plus longtemps. Mieux faits, ces produits n’utilisent pas d’antibiotique ou autres hormones. La plupart des bêtes sont élevées en pâturage, certains produits sont certifiées biologiques. La production, à plus petite échelle, faite avec plus de soin, est nettement un avantage pour la santé des consommateurs mais aussi pour la protection des terres agricoles de notre région. En somme, soutenir vos producteurs est un geste important pour votre famille et pour l’avenir de votre région.
Bienvenue au Marché de Mirabel (secteur Saint-Janvier)!
Diane Seguin
Gestionnaire du Marché Public de Mirabel (Secteur Saint-Janvier)
Présidente de l’Association des Marchés Publics du Québec (AMPQ)
(1) Extrait d’un texte de M. Alexis Cadieux-Gagnon (mapaq.gouv.qc.ca)
LE MARCHÉ DE MIRABEL, VOISIN DE L’ÉGLISE DE ST-JANVIER, EST OUVERT TOUS LES VENDREDIS DE 15 H 30 À 19 H 30 JUSQU’AU 9 SEPTEMBRE.
Consultez le PDF de Feuille de chou de Mirabel du 1 juillet 2016

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