L’envers du décor…

Il existe toutes sortes de restos et pour tous les goûts : la chaîne de restauration rapide (ou de détérioration accélérée, comme on voudra), la cabane à patates frites, le resto gastronomique, le bistro, le resto du petit déj. et ainsi de suite. Il y a aussi des chefs et des cuisiniers qui travaillent dans ces établissements et qui ont révélé dans le dernier magazine Voir* l’envers de leur vie de resto :
Bob le Chef : Quand je travaillais dans des restos, j’avais du mal à trouver le temps de m’asseoir pour manger. Même ceux qui ne fument pas se mettent à fumer pour avoir une pause ! Parfois, on ne pense même pas à manger tellement ça va vite… «Au Montréal Plaza, le chef Charles-Antoine Crête insiste : c’est important de bien manger quand on est cuisinier, puisque c’est notre job. Il faut bien nourrir son staff et prendre le temps de manger.(…) Dans les coulisses de la plupart des restos, on mange debout en cuisinant.
Cet article nous révèle que le chef Crête est une exception qui confirme ce qui devrait être la règle. Même à domicile, les chefs ne se concoctent pas davantage de grands repas lors de leur journée de pause.
Et nous, comment est l’envers de notre décor ? Est-ce que nous prenons le temps de bien manger chaque jour ? Des légumes en quantité, des fruits, des repas équilibrés, tantôt viande, tantôt poisson, tantôt volaille ?
C’est là qu’entre en jeu votre marché public. Son travail véritable est de développer chez tous ses clients le gout de bien manger, de cuisiner des repas équilibrés (pas longs à préparer, ce n’est vraiment pas la condition essentielle d’un bon repas !). La fraîcheur des produits, leur qualité et le fait d’en connaitre l’origine (traçabilité) font qu’on peut ainsi garder le contrôle sur son assiette…et sur sa santé. En fait, je défie n’importe quel visiteur qui prend le temps de faire le tour de nos marchés de rester insensibles à ce qu’il trouvera sur nos étals. Les produits frais tout juste cueillis, les viandes bien élevées, les plats prêt-à-manger appétissants, bien faits, savoureux : tout au marché donne envie de se prendre pour un chef. Et pourquoi pas ? Ne serait-il pas temps qu’avec vos aliments préférés, vous mettiez au point votre recette du plaisir de bien manger, à votre gout ? Et quand vos invités vous demanderont votre recette, vous n’aurez qu’à dire : j’achète ce que je mange à mon marché public !
Diane Seguin
Gestionnaire du Marché Public de Mirabel (Secteur Saint-Janvier)
* Cf.-Magazine VOIR, vol 1, no 6, juillet 2016, pages 50 et 51

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